La Fondation Vasarely – Aix-En-Provence

De l’autoroute, on remarque aisément le grand V (Sculpture-signal V, 1975), une oeuvre à l’effigie des initiales de l’artiste. De même, le bâtiment de la fondation, aux ronds argent et noir sur fond de couleur opposée se repère facilement depuis la voie rapide. Ces visions ont de quoi intriguer. Pour le visiteur qui s’y connaît un peu en art, il reconnaîtra la patte de Victor Vasarely, fondateur de l’Op-art, dont les oeuvres en deux et trois dimensions s’animent à l’aide du regard, constituées de nombreux effets optiques et cinétiques.

Fondation vue extérieure

Vue extérieure de la Fondation Vasarely

On est en Juillet et l’été provençal bat son plein. La chaleur est écrasante ici, aux limites d’Aix-En-Provence. La Fondation Vasarely se situe sur la colline du Jas-de-Bouffan, habité par la présence de Paul Cézanne, qui y trouva un lieu de travail aimé et privilégié. Les grilles de l’entrée du domaine reprennent les motifs de déformations optiques des oeuvres de l’artistes, créant une illusion de volume. L’herbe rase, bien qu’entretenue, est jaune et desséchée par ces températures. Les quelques rares voitures garées autour du bâtiment se comptent sur les doigts d’une main. Nous nous arrêtons à l’ombre de la Fondation, pas loin de quelques rares platanes, parmi lesquels se dresse une autre sculpture optique en carreaux de faïence. Les cigales s’en donnent à coeur joie. D’ici, on aperçoit le sommet violet pâle de la montagne Sainte Victoire, miroitant dans la chaleur. Cézanne devait sûrement avoir une vue similaire de son atelier.

Fondation et ste Victoire

Vue de la montagne Sainte-Victoire depuis le parking de la Fondation

En contournant le bâtiment, on découvre l’entrée des lieux. Outre les facades noir et argent, avec des ronds de couleur inversée donnant un aspect unique à la Fondation, se trouve, à l’entrée, un plan d’eau rond, avec une sculpture composée de cubes de verre superposés, assez basse, toute proche, et qui m’évoque une formation de pyrite. Les portes d’entrée en verre me font sourire : les poignées sont composées de demi-cercles blancs. L’architecture des lieux, qu’il soit extérieur ou intérieur, est en adéquation avec les oeuvres d’art de Victor Vasarely. Cependant, le terrain isolé, la chaleur, l’absence de présence humaine confèrent une certaine solitude, une impression d’abandon, à la Fondation. Cette sensation se confirmera par la suite, en continuant ma visite à l’intérieur.

Nous pénétrons dans la Fondation Vasarely par les doubles portes vitrées. A l’intérieur, il n’y a personne pour nous accueillir et il règne un silence religieux. On est plongés dans la pénombre, et la fraîcheur est bienvenue après les températures extérieures. La salle d’entrée est assez étroite et haute, de forme octogonale plus précisément, et aux murs couverts d’affiches faisant la promotion de la Fondation, ainsi que des oeuvres de Vasarely. Un double escalier se dressant au milieu réduit encore plus l’espace. Mes yeux s’attardent sur le message de bienvenue rédigé en français, anglais et hongrois, puis nous nous rendons compte, avec mon accompagnateur, qu’il n’y a pas d’accueil proprement dit. Pour se procurer les billets, il faut se rendre à la boutique.

Escalier 1

Le double escalier de l’entrée (alvéole 1)

Quel étrange contraste par rapport à tous les autres lieux d’art que j’ai visités jusque-là ! Même les musées et institutions les moins importantes étaient éclairées, avec du personnel à l’entrée pour accueillir les visiteurs. Ici, on a l’impression de découvrir un lieu abandonné.

Dans la boutique, une dame souriante, aux cheveux longs et ondulés, et avec un léger accent nous donne nos billets d’entrée. Elle nous explique que la Fondation est en travaux depuis un moment. Les bâtiments, l’électricité, doivent être rénovés, et certains espaces ne peuvent donc nous accueillir. Je l’interroge pour savoir si quelqu’un parle hongrois, au vu de certaines inscriptions et de son accent, mais il n’y a aucun membre du personnel qui pratique ma langue natale. Mon chauffeur reçoit un guide de la Fondation en français, et moi en hongrois. Elle est seule avec son collègue, aux caisses, dans la boutique vide, et n’oublie pas de nous préciser que se trouve, au premier étage, une exposition temporaire de plusieurs artistes autour de l’art optique. Tous deux parlent assez bas.

Nous commençons alors notre visite des lieux. L’architecture de la Fondation Vasarely est assez particulière, puisqu’elle est constituée de plusieurs salles hexagonales, appelées alvéoles. Il y en a huit en tout : la première est l’entrée et les sept suivantes sont les salles d’exposition. Dans chacune d’entre elles sont présentées les oeuvres de Victor Vasarely, gigantesques, faisant plusieurs mètres de haut et de large. Elles peuvent être fixées au mur, comme les tapisseries d’Aubusson, ou encore pensées et intégrées pour les lieux, assemblées à même la surface.

Vue de la salle 8 et deux TRIDIM

Vue de la salle 8 ainsi que de deux TRIDIM

Je parle brièvement de l’art optique à mon ami, de l’artiste, ses origines, le musée Vasarely à Pécs, en Hongrie, où j’ai vu quelques-unes de ses oeuvres. Les effets visuels, les couleurs, les formes, et la taille gigantesque des oeuvres nous impressionnent tous les deux. Chaque salle possède sa verrière découpée en de nombreux triangles ; une lumière tamisée, comme divine, tombe dans les salles, où les néons — pour une fois — se font oublier. Le silence de ces grandes salles renforce l’impression d’abandon, d’oubli, qui règne en ces lieux. Seuls nos pas résonnent dans l’espace, ainsi que les rares voix de deux-trois autres visiteurs, quand ce n’est pas nous qui commentons, à voix basse.

Les oeuvres de Victor Vasarely sont un plaisir à regarder à la fois pour moi, l’étudiante en art, comme pour mon ami, complètement étranger à cet univers. Elles s’animent devant nous, nous les animons du regard, leurs déformations, miroitements, ondoiements, composées de couleurs multiples, vives, et de formes variées, nous émerveillent. De par ces aspects et leurs dimensions, nous passons, ainsi que les autres visiteurs, un long moment à déambuler dans les différentes salles et à admirer cet art optique devenu célèbre, et non sans raison. Parfois, certaines oeuvres nous étourdissent et perturbent le regard ; c’est fascinant de voir l’effet produit par une surface plane ou un objet immobile, qui tout à coup prend vie.

VONAL

VONAL, 576 x 572cm, 1986, émaux de Briare, alvéole 3

dégradation de VONAL Dégradation de VONAL 2

Dégradations de VONAL (détails)

Nous remarquons cependant que de nombreuses oeuvres sont très dégradées. Le mur de DELL (800 x 600m, 1972), dans l’alvéole 2, voit sa peinture s’écailler en de nombreux endroits. HEXA (548 x 527 cm, 1971) est une oeuvre géométrique sortant du mur, en volume. En plusieurs endroits, la peinture est écaillée à sa surface, et une épaisse couche de poussière s’est déposée sur ses formes. Il en est de même pour OKTA (500 x 500 cm, 1972). Malgré leur taille, l’usure est clairement visible sur ces oeuvres. La dégradation la plus flagrante reste sans doute celle de VONAL (« trait », en hongrois, 576 x 572cm, 1986, alvéole 3), composée de milliers de petits carrés en émaux de Briare, et dont il manque de nombreux éléments, révélant la structure en bois en-dessous. C’est aussi visible que les trous dans une bouche édentée. On est frappés par l’état des pièces, abîmées par le temps, et on en discute beaucoup.

Vue de la salle 4

Vue de l’alvéole 4, salle cinétique

L’alvéole 4 nous plaît tout particulièrement, car on y trouve des sculptures et tableaux en volume qui nécessitent de se déplacer pour en apprécier les jeux optiques. Ils donnent une impression de mouvement, de vie. Le mur de soutien de CARACAS, une structure métallique de 566 centimètres par 486 et datant de 1953, s’écaille de façon très prononcée, en plusieurs endroits. Le gémissement d’un enfant, plus loin, résonnant dans tout l’espace, est porté jusqu’à nous. La sensation d’abandon, d’un lieu fantomatique, endommagé par le temps, est renforcée. Malgré tout, les oeuvres de Vasarely, similaires et pourtant si différentes, sont empreintes de beauté et de majesté. L’architecture géométrique, les puits de lumière tamisée, les dimensions des oeuvres et des salles, mais aussi le silence recueilli, à peine troublé par une parole ou un pas qui résonne, m’évoque immanquablement une cathédrale autrefois fastueuse et pleine de vie, aujourd’hui abandonnée. Cette atmosphère de calme et de recueillement s’attache aussi aux autres visiteurs, qui déambulent lentement de salle en salle dans le silence, sinon échangeant à voix basse avec leurs pairs. Ils sont si peu nombreux qu’on les entend à peine.

MAJUS

MAJUS (“mai”, 576 x 576 cm, 1964-75), alvéole 5

 OUR MC

FOLKOKTA (560 x 560 cm, 1974-75), alvéole 5

L’alvéole 5 est remplie d’oeuvres débordant de formes et de couleurs. Des carrés, ronds, hexagones prédécoupés dans du carton coloré puis assemblés forment un ravissant arc-en-ciel lorsqu’on regarde MAJUS (“mai”, 1964) ou FOLKOKTA (560 x 560 cm, 1974-75). Les dégradés rouge et vert, subtils, passant du clair au foncé, de KEZDI (670 x 570 cm, 1965) font littéralement ondoyer le tableau. Mais là encore, la peinture s’écaille légèrement par endroits, et rend la matière première apparente.

dégats ZETT

ZETT (détail), alvéole 5

Également en carton prédécoupé, ZETT est couverte de salissures claires, rayée par les heurts accidentels des visiteurs.

OND avec visiteurs

Un couple devant OND (tapisserie d’Aubusson, 606 x 558 cm, 1968-75), alvéole 6

On retrouve dans les alvéoles 6 et 7 de gigantesques tapisseries d’Aubusson représentant des déformations et illusions d’optiques. J’avais déjà vu quelques exemplaires au Vasarely Mùzeum de Pécs. La plus impressionnante est sans doute VEGA ANNEAUX (582 x 582 cm, 1969-75), mais j’apprécie beaucoup les couleurs jaune moutarde, chaudes, d’une autre tapisserie. Ils dégagent une impression de douceur, de chaleur et absorbent le son, comme la salle couverte de feutre de Joseph Beuys, au Centre Pompidou. Un vieux piano abandonné en alvéole 7 laisse échapper quelques notes timides, à l’initiative de touristes curieux. On ne sait ce qu’il fait là, et si l’on peut en jouer, puisqu’aucune des salles ne possède de gardiens nous enjoignant de ne pas toucher aux oeuvres, une première pour un lieu d’exposition. Mais cet instrument et les rares sons qu’on en tire contribuent à renforcer l’ambiance unique de ce lieu.

AXO

AXO (détail, 1968)

Vue de la salle 7 avec AXO + tapisserie

Vue de l’alvéole 7 avec une tapisserie et GESTALT BLEUE (575×550 cm, 1969-75)

On est bien loin des grands musées et des expositions en vogue, hautement fréquentés, remplis de monde et bien bruyants ! C’est une constatation attristante, mais ce sont également les conditions idéales pour apprécier les oeuvres de Victor Vasarely. D’ailleurs, la localisation de la Fondation, aux limites de la commune d’Aix, sur une colline solitaire un peu loin de tout, et au milieu d’un grand terrain vide, ne favorise pas spécialement la fréquentation de masse ; mais on est également loin de l’agitation épuisante d’un centre-ville, pour mieux pouvoir apprécier le calme de l’isolation, en pleine nature.

De retour à la salle d’entrée, nous gravissons le double escalier pour visiter l’exposition temporaire, à l’étage. S’intitulant « L’Oeil Phénomène », elle réunit des oeuvres des artistes du G.R.A.V. (Groupe de Recherche d’Art Visuel) : Horacio Garcia-Rossi, Julio le Parc, François Morellet, Francisco Sobrino, Joël Stein et Yvaral, autrement dit Jean-Pierre Vasarely, le fils de Victor.

D’en haut, nous avons vue sur plusieurs des salles d’exposition, et nous pouvons admirer certaines oeuvres de Vasarely de ces hauteurs. L’espace d’exposition temporaire est assez petit, divisé en deux parties par une cimaise, et plongé dans le noir, car certaines oeuvres sont lumineuses. Nous y retrouvons des réalisations variées et animées, dans la continuité de l’art optique et cinétique.

oeuvre d'yvaral

Accélération Optique, Yvaral, 1963

On est particulièrement subjugués par une oeuvre d’Yvaral, Accélération Optique, qui exige du visiteur de se déplacer latéralement face à l’oeuvre pour découvrir les effets de mouvement optiques qui s’en dégagent. Des cercles noirs et blancs grossissent ou rétrécissent selon nos mouvements, et perturbent ensuite notre vision. Les déplacements de Francisco Sobrino (Déplacement Vert et Déplacement Bleu) s’animent devant nous pour créer des formes lumineuses et colorées toujours en mouvement. C’est un régal pour les yeux, dont le mécanisme est très simple. Nous nous arrêtons également, et plus longuement, devant Trame altérée (1968), Continuel lumière (1966) et Continuel lumière cylindre (1962) de Julio Le Parc, tout en mouvements, reflets et jeux de lumière sur des excroissances métalliques.

oeuvre de michel

NOA, Michel Paysant, 2013

Nous détaillons longuement NOA de Michel Paysant, qui est une oeuvre singulière et intéressante de par sa fabrication mais aussi par son apparence, de près ou de loin. Toutes les oeuvres exposées présentent de l’intérêt à nos yeux, dans la continuité de l’oeuvre de Vasarely exposée au rez-de-chaussée, même si certaines sont plus fascinantes que d’autres.

Nous décidons de quitter les lieux une fois l’exposition temporaire terminée, de l’art cinétique et des couleurs plein les yeux, et l’esprit empreint de l’âme des lieux. La lumière vive de l’extérieur, la chaleur nous retombant dessus comme une chape de plomb, nous font soudain revenir à la réalité, à notre époque.

Image de fin, détail TUPA

TUPA (détail)

Cette impression laissée par la Fondation me conduit à coucher mes pensées sur le papier et à rédiger cet article. Je décide de retourner sur les lieux, à la fois pour prendre des photographies qui illustreront l’article, mais aussi pour me renseigner. J’ai décidé de vivre la première rencontre avec la Fondation Vasarely sans me poser de questions sur son histoire et son contenu pour que la découverte soit totale, et pour que mes impressions ne soient pas influencées. Cependant, il est important que je complète cette impression par des renseignements concernant l’artiste et la Fondation, sa fréquentation, son entretien…

Lors de ma seconde visite, il y a un peu plus de voitures dans le parking, et de monde à l’intérieur de la Fondation, bien que les sensations de ma visite précédente soient restées. J’observe le public interagir avec le lieu tout en prenant des photos. Après cette nouvelle déambulation parmi les oeuvres de Vasarely, je décide de poser quelques questions discrètes à l’un des membres du personnel (ce jour-là, ils sont trois). Il est charmé par l’idée que j’écrive un article sur la Fondation et me répond avec enthousiasme.

J’apprends que les travaux en cours concernaient surtout les bâtiments. Rénovation de facades, travaux d’électricité, de chauffage, de climatisation…  en cours depuis 2013. Les oeuvres doivent également être restaurées, il en convient. Seulement, ça coûte très cher : mon interlocuteur estime une restauration à quarante mille euros l’oeuvre, et environ deux millions pour toutes les rafraîchir. Il est vrai que les matériaux particuliers et les dimensions démesurées gonflent la note. Si deux entreprises ont accepté de financer chacune la restauration d’une oeuvre, la Fondation manque d’argent. Comme elle est entièrement privée, ses revenus ne se composent que de donations, du prix des billets d’entrée et des ventes de la boutique. La Fondation est contrainte de rester ouverte au public pendant les travaux, sinon ce serait la faillite assurée. Pendant presque quarante ans, rien n’a été entretenu, aussi les chantiers de rénovation s’annoncent longs et coûteux.

On m’assure cependant qu’il y a bien cent mille visiteurs par an, ce qui fait une moyenne confortable d’environ 275 personnes par jour, sachant que la Fondation est ouverte aussi les lundis et les jours fériés (contrairement à un grand pourcentage de musées et institutions d’art français). Adieu, mes idées romantiques sur le lieu abandonné à peine visité ! Malgré tout, ces chiffres me laissent dubitative.

Dans un souci de justesse, et pour compléter les informations réunies, je me procure le catalogue raisonné de la Fondation à la boutique. Il est complet, bien rédigé, et se situe à un prix abordable. Ce catalogue vient tout juste d’être publié il y a quelques jours, et j’y trouve de précieuses informations sur la vie de l’artiste, son oeuvre, ainsi que sur la Fondation elle-même. Le sommaire y est divisé en deux parties : la biographie de Győző Vásárhelyi, devenu Victor Vasarely, divisé en plusieurs grandes dates et thèmes, ainsi que l’histoire du centre architectonique, c’est-à-dire la Fondation elle-même. On y apprend également le nombre de visiteurs réel en 2013 et 2014 : respectivement 19 000 et 50 000. C’est bien peu ! Ainsi, malgré les animations, visites guidées, conférences, et la publicité, la Fondation Vasarely n’est au final que peu fréquentée et manque de visibilité. Pourtant, cette architecture unique, ce projet pensé et édifié par l’artiste recèle de nombreuses oeuvres qui touchent le public, et qui encore aujourd’hui prennent une place importante dans l’art et son histoire. Comment alors faire revivre cette Fondation ?

Le petit-fils de l’artiste, Pierre Vasarely, qui a rédigé une bonne partie du catalogue raisonné, nous apprend les difficultés rencontrées par la Fondation dans les années 2000 : des conflits politiques, de direction, qui ont détourné l’attention des besoins premiers, notamment l’entretien de la Fondation. Pierre Vasarely est passionné au sujet de l’oeuvre de son père, et prêt à la défendre ; aujourd’hui Président de la Fondation, il lui est à coeur de rendre sa gloire d’antan au lieu et à l’oeuvre de son grand-père, mais aussi d’animer le centre architectonique. Il va sans doute qu’une longue et coûteuse rénovation des oeuvres abîmées, ainsi que des salles d’exposition, est nécessaire. Il faudrait également promouvoir la Fondation un peu plus, et y organiser des événements, expositions temporaires, qui attireraient l’intérêt du monde artistique mais aussi du plus large public. Tout cela nécessitera beaucoup d’énergie et de fonds, ainsi que la motivation sans faille d’un grand nombre de personnes adéquates, afin de rendre à Vasarely et à son oeuvre, ici en France, sa juste visibilité.

Quelques liens utiles :

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